Dans La bonne était sa femme épisode 23, un simple nom au bas de deux papiers change tout pour Awa.
Après l'épisode « Trente ans », Awa poursuit ses recherches à Abidjan. Elle a devant elle l'acte d'association signé du vivant de son père et la page de l'acte posthume, ce papier daté après sa mort. Elle les pose côte à côte et les compare, ligne après ligne. « J'ai mis les deux papiers côte à côte sur la table », raconte-t-elle.
Le détail saute aux yeux. « Sur les deux actes, le même homme a signé comme témoin. » Et ce témoin porte un nom : Monsieur Diabaté. Pour Awa, c'est un premier indice. Si cet homme a signé le faux, il sait forcément ce qui s'est vraiment passé. « L'homme qui a signé ce faux connaît la vérité sur l'accident », dit-elle au téléphone.
Mais Awa n'est pas seule. Des pas résonnent dans le couloir, et elle doit raccrocher en vitesse : « Je vous rappelle ce soir, quelqu'un marche dans le couloir. » Qui se tient près de la porte du bureau ? Qu'a-t-on entendu ? Les dernières secondes de l'épisode 23 de La bonne était sa femme vous laisseront sans voix. Regardez-le pour découvrir ce moment, et suivez la série dans l'ordre depuis l'épisode 1, gratuitement sur YouTube, TikTok, Instagram et Facebook.
À votre avis, Awa a-t-elle été entendue au téléphone ?
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